17/07/2013

Mot d'Accueil d'un résidant de la Coopérativa à Cortonna

Voici le mot réalisé par l'un des résidants, lors de notre venue à Cortonna pour visiter les deux coopératives sociales.

 

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"Bienvenue Français !


Bienvenue Beaux Français !

              Benvenuti francesi belli !


Pour nous vous êtes nos frères tous bien habillés et j'espère que nous resterons un peu de temps ensemble.

Aujourd'hui, pour vous, c'est un jour différent et vous entrez dans notre univers!!!

Nous sommes tous de bons jeunes et nous avons de grandes valeurs.

Nous aimons le sport pour devenir forts et musclés.

Le travail nous le faisons avec sérieux et sacrifice pour obtenir un peu d'argent que nous allons dépenser chez "le chinois".

L'horticulture nous donne la salade comme ca même celui qui est au régime peut faire une "gueuleton".

On vous embrasse fort de la villa Mimosa.

Un abbraccio forte da villa Mimose !

 

 

Ainsi le ton était donné

pour qu'une véritable rencontre s'opère entre nous, français et eux, Italiens.

A suivre.

 

(Ce texte lu en italien a été traduit par Laura, à notre retour).

Visite de la Cooperativa Agora

 

Le jeudi 4 juillet après midi :

Sous un soleil de plomb et après la visite de Sienne la veille nous voilà partis direction Cortona pour visiter l’établissement qui accueille des personnes en situation de handicap psychique stabilisé appelé « Vila Mimosa ». Ensuite nous sommes allés à Fiorentino visiter une résidence «  Modèle de ferme » qui héberge également des personnes en situation de handicap psychique. Ces établissements sont gérés par la cooperativa Agora une association à but non lucratif. Nous avons été accueillis par Madame Linda Béonni la Présidente de l’association et les  responsables des 2 structures.


 

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A la « Vila Mimosa » nous nous sommes installés dans le jardin où tables et chaises nous attendaient. Nous avons échangé avec Linda et les responsables sur la prise en charge des personnes en situation de handicap en Italie. Comme convenu il y avait 2 interprètes pour que la communication et les échanges puissent se faire. Une des interprètes était originaire du Creusot en Saône et Loire.

 

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Nous avons appris que dans cette prise en charge il y avait des similitudes et des différences entre la France et l’Italie. La grande différence c’est qu’il n’existe pas de structures de travail spécialisées pour l’accueil des personnes en situation de handicap. Quand cela se passe bien et dans l’idéal, les personnes doivent intégrer les entreprises ordinaires. Mais les responsables nous « avouaient » que les entreprises ne jouent pas le jeu. Elles sont soumises, comme chez nous, à des obligations d’embauche. Dans beaucoup de cas elles préfèrent payer une « amende » mais qui est bien plus élevée qu’en France. Le chômage des personnes en situation de handicap est très élevé.

 

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Après cet échange où les questions fusaient de part et d’autre, nous avons divisé le groupe en 2 pour la visite de l’établissement chacun avec notre interprète. Les responsables nous font découvrir les différents ateliers (appelés laboratoires en Italie) où les personnes « travaillent ». Il s’agit d’ateliers où les travailleurs (opérateurs en Italie) sont formés à différentes activités. Pour certains cette formation prépare à une embauche en milieu ordinaire de travail. Pour d’autres il s’agit tout simplement d’un maintien des acquis. 

Nous avons visité différents ateliers :

   Informatique

   Cuisine

   Mécanique

   Gestion du bar

Avant de partir pour le 2ème établissement, nous avons fait un « goûter » sous forme de banquet. C’est justement le groupe cuisine qui l’a préparé pour nous. Les personnes se sont régalées. Ceux qui l’ont préparé étaient également ravis de nous faire plaisir. Pendant le goûter nous avons eu lecture d’un poème qu’un des résidents avait écrit pour nous.

 

Nous sommes allés ensuite à la résidence « Modèle de ferme » à Fiorentino. Le handicap psychique des personnes accueillies étaient beaucoup plus important. Certains d’entre nous ont été choqués, interpelés, touchés dans les différents ateliers visités notamment dans celui où ils travaillaient sur les sens. D’autres se disaient chanceux de finalement « ne pas être très handicapés ». « Il y a pire » disaient-ils… !

Il y avait aussi :

   Un atelier dédié aux personnes autistes

   Une buanderie

   Gestion du bar

  Travail de pliage de papier journal où ils confectionnaient des petits sacs en papier. Claire est partie avec un sac en cadeau.

 

Les 2 résidences étaient équipées de chambres individuelles avec sanitaires, douche et télé dans chaque chambre. Nous n’avons pas visité de chambre. Pour certaines il y avait un problème d’accessibilité.

A la fin de la 2ème visite nous nous sommes quittés. Nous nous sommes promis de se donner des nouvelles. La directrice ainsi que les responsables souhaitent poursuivre les échanges entre nos établissements. Reste à discuter du contenu et de la forme. Dans tous les cas il faut leur faire un retour au plus vite de cette après-midi passé ensemble.


Marcelina.

08/07/2013

Retour

Je me demandais comment j'allais retrouver tous ce petit monde ce matin.

Et bien ils étaient tous là à la première heure, le visage bronzé par ce soleil de Toscane, le visage détendu mais pour certains fatigués.

A l'arrivée et durant toute la journée, les uns et les autres ont parlé de ce séjour. Etrangement ce sont ceux qui n'ont pas voulu partir qui étaient les plus sombres, raleurs, cherchant à parler de choses qui n'intéressaient personnes aujourd'hui.

J'ai affiché une grande photo de groupe. on s'est cherché sur la photo, on s'est rappelé déja des souvenirs.

Pour notre chance nous retrouvons une bourgogne sous un soleil chaud, ce qui ne nous fait aucun changement de température.

Maintenant faut qu'on se récupère les photos, qu'on fasse un DVD de photos et surement un album photo papier.

Faut, faut, faut.... mais ca prendra du temps. Car pour l'instant on s'est remis au boulot mais avec la tête pleine d'images d'Italie.

Il faut aussi faire un petit bilan, réaliser pour cela un petit questionnaire (petit car plus il sera long et plus ca prendra du temps à synthétiser !). la encore, il faut, il faut, alors qu'on a la tête en partie encore en Toscane.

oui, il est nécessaire de laisser décanter. Déja aujourd'hui, le vendredi après midi fatiguant et le voyage n'occupaient plus la première parole des personnes : ils parlaient de leurs bons moments, de ces moments où ils ont vécu un vrai moment de  vacances.

On a commencé à débriefer comme on dit, en équipe, à batons rompus. La aussi il faut laisser venir les choses. D'elles mêmes elles feront apparaitre l'essentiel.

Retour donc, boulot qu'on appréhende autrement, pourtant c'est toujours le même boulot. Mais voila, si on regarde la bouteille à moitié pleine, on y voit pleins d'images et ca donne l'envie de venir, de sortir de chez soi, d'aller de l'avant.

je connais des gens à l'apf qui diraient : si on a du soleil dans la tête, on voit les choses autrement. C'est pas trop mon style de parler comme ca, mais je trouve a propos cette idée de soleil dans la tête. C'est bien ce que nous avons tenté de vivre cette semaine.

Et après tout, p'tête que mes irréductibles gaulois-travailleurs, qui-ne-veulent-surtout -pas-partir-en-voyage-avec-l'esat pour des raisons qui m'échappent encore, bougeront.

Rêve pas Denis, les irréductibles, il leur en faut bien plus que ca. Je compte donc sur l'effet "Soleil de Toscane" pour que cette fois ci certains osent bouger..... tout un art et rien n'est gagné d'avance....

mais qui sait...

Pour l'instant, les bagages sont à peine défaits et nous n'avons pas encore eu le temps de savourer les photos prises par les uns et les autres. Il faut...

A bientot

Denis VIVANT

A suivre donc.

Denis VIVANT

06/07/2013

Sous le Soleil de Toscane - Epilogue

Nous reviendrons dans les semaines à venir sur ce voyage, en mettant des avis des participants sur le blog, en faisant une note complète sur les deux coopératives sociales visitées le jeudi après midi à Cortona et qui ont marqué les esprits de ceux qui y sont allé : une rencontre singulière et très enrichissante.

Nous reviendrons aussi sur le bilan que nous faisons de cette semaine unique, en esseyant de voir si nos objectifs de départ sont atteins.

Sans trop m'avancer on peut dire que oui, même si leur réalisation passe parfois par des moments tout à fait imprévus...

L'équipe d'encadrement du séjour a beaucoup donné pendant cette semaine. Quelle soit ici remerciée sincèrement même si c'est succins. Les merci les plus vrais et les plus fort, sont souvent les plus court.

Les deux auxilliaires de vie que le SAAD de dijon nous avait mis à disposition ont été très efficace.

Mais pour l'instant je voudrais dire un grand merci à nos hôtes Italiens, d'I Girasoli : ils ont été d'un très grand professionnnalisme et ont permis la réussite du séjour par leur présence.

Cette maison est à recommander, et je comprend mieux maintenant pourquoi APF Evasion y fait des séjour chaque année.

Perdu dans la campagne Toscane, ce lieu est en fait un excellent point de chute pour découvrir cette région tout en restant dans un rythme et une atmosphère de vacances.

 

A bientot, je vai me coucher, la nuit dans le train a laissé quelques traces de fatigue chez moi....

 

Arrivedecchi !

 

Denis VIVANT

 

Sous le Soleil de Toscane - Jour V

Ah il faut raconter la soirée d'hier soir, qui fut unique :

un repas autour de la Piscina, avec des chanteuses italiennes et une musique qui fait danser le monde...

bien sur il fallait s'y attendre, quelques mises à l'eau au plus fort de la soirée, dans une piscine très chaude.

Ca rit, ca chante, ca danse et les différents publics qui se sont cotoyer durant la semaine se mélangent.

Ce fut une belle soirée, qui était de qualité.

1 h : ca part au lit. Demain on s'en va et il faut garder quelques forces en perspective d'une journée très longue.

 

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JOUR V :

Ce matin enfin, le rythme lent est complet : ca va doucement.

Même certains ont le temps de se baigner et j'ai du mal à croire qu'a 11 h on sera parti, si cette vitesse lente dure. Mais bon, ca profite. La journée s'annonce très chaude, donc vaut mieux savourer le frais qui existe encore.

Les valises se sont refaites, sans bruit, mais elles sont là alignées dans le hall d'entrée. Notre bus arrive. Il faut charger 52 valises, 10 fauteuils, trouver de la place à tous ces bagages dans un espace limité. On y arrive pourtant. Aurevoir à la maison, On réussit à partir à l'heure ou presque. Direction Firenze (florence) pour la visite de la ville l'après midi, et ensuite le train de nuit pour rentrer à Dijon.

12 h 30 : place Michel Ange : sous une chaleur à faire fondre le goudron, nous découvrons la ville, car cette place la surplombe C'est magnifique à l'image de Lorenzo el Magnifico. Ce prince de Florence portait bien son nom.... Nous voyons le ponto Vecchio, le Duomo et tous les édifices qui font l'attrait de cette ville.

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14 h, enfin notre guide nous sort de la fournaise et nous descendons en bus dans le coeur de ville, près de la gare centrale, pour visiter avec elle le centre ville. Elle a l'habitude de groupe comme les notres et donc, s'en tiendra à l'essentiel. Innovation : nous aurons chacun un audio guide avec son oreillette pour la suivre dans les rues de la ville, et ainsi nous l'entendrons parfaitement. Quel modernisme... Mais c'est très efficace et permet une visite plus sereine, qu'un groupe qui tende vaille que vaille d'écouter un guide parasité ou couvert par les bruits des centaines de touristes qui sont là.

Mais il fait chaud. Alors là nous transpirons. Une vraie chaleur d'été que nous sommes venus chercher ici mais qui nous surprend. Quant Sylvie, notre guide française, nous dit que ca peut durer deux mois et monter encore plus haut en température, j'ai du mal à imaginer si je supporterai. Mais un jour c'est possible. Seulement cette chaleur écrasante, cumulée avec de la fatigue accumulée et somme toute des santé qui restent pour certains fragile, apporte son lot de tension. Il faudra les gérer jusque tard mais c'est comme ca. Le voyage c'est d'abord physique et différent des reportages qu'on voit bien au frais devant sa Télé. C'était un des objectifs du voyage : voir autre chose, se confronter à d'autres situations que les habitudes. C'est gagné mais ca demande beaucoup à nous tous.

Donc nous visitons ce coeur de ville. Sylvie est intarrissable sur la cathédrale, chef d'oeuvre de la renaissance, le baptistaire, le ponto Vecchio, le marché au cuir, la statue du sanglier, la plaza de la républica, etc... mais on marche à l'ombre, on savoure ces moments où touche après touche, cette ville inconnue il y a encore 2 heures, commence à nous parler, à rentrer en nous par nos pas qui s'ajoutent les uns aux autres. La ville est innondée de touristes. Incroyable. C'est beau ce que nous voyons.

17 h : fin de visite : chacun peu aller où il veut, finir son shopping et prendre son repas. Le rendez vous est fixé là où l'on nous a déposé, dans un pérmiètre court. Espérons que tous soient à l'heure, me dis-je en partant rendre dare dare la voiture de location. Elle sera rendue chez Avis à 17 h 58, alors que le garage fermait à 18 h !!! décidément une surprise plus et surtout quelque stress.

Dans la ville le groupe s'est éclaté en pleins de sous groupe. J'en retrouve certains.

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19 h 30 : Le bus est en place devant la gare, tous le monde est là, sauf....4 qui n'ont pas retrouvé le chemin, pourtant simple. Je pars en courant les chercher. Un footing qui me fera revenir avec eux, dont deux personnes en fauteuil roulant, en poussant les passants sur le coté leur criant un "Scuzi" qui ne tolère pas qu'on nous freine. Ouf, nous arrivons au bus, nous partons pour la Stazionne Campo di marte, où nous prendons notre train pour la France. Nous avions prévu large, mais la marge s'est réduite. Notre chauffeur, un adepte de la vitesse en bus dans les rues d'une ville, roule sur les boulevard. Arrivée, déchargement et là qu'apprend-t-on ? le train pour Paris a 25 minutes de retard. 

On s'est bien pressé pour rien.... mais de minute en minute le retard s'aggrandit pour atteindre 45 minutes. Décidément l'Italie a des soucis avec les horaires....

Mais bon, ce retard est une chance : nous avons 7 personnes en fauteuil roulant à faire monter sur le quai 3 (bien sur le quai 1 eut été plus pratique mais ne cherchons pas). Bien sur il y a pour chaque quai un ascenseur ce qui est superbe pour une gare qui n'est pas la gare centrale. Mais il faudrait que les ascenseurs marchent ! ce qui n'est pas le cas de tous ce soir, et surtout pas celui qui nous monte au quai 3.

vaille que vaille, tous les autres arrivent sur ce quai. Pour nos 7, commence avec les agents de la gare, une lente montée au quai : pour chacun, le technicien débranche et rebranche le moteur de l'ascenseur et vient ouvrir la porte de celui ci avec son tournevis ! Ma foi on a le temps de tout faire et il faut dire que nos italiens ne sont pas inquiets. voila la bricole comme outil de solution !!!

Ils me font bouger tout le groupe de 20 mètres et quant le train arrive, le fameux wagons attendus à l'emplacement est à l'emplacement où nous étions avant de se déplacer.... ah pour s'adapter, faut s'adapter, surtout que l'élévateur manuel n'est pas devant le wagon.

Bref, d'un train qui arrivait avec 45 minutes de retard, et notre montée (toujours épique qui nous fait bien transpirer) qui dure plus de 20 minutes, voila ce même train avec plus d'une heure dans l'os.

mais bon, on est parti. tous le monde est là. tous le monde souffle. on charge nos bagages dans les compartiements couchettes, on trouve d ela place vaille que vaille pour tous les fauteuils vides, on transporte les personnes qui ne peuvent se déplacer..... ca prend du temps mais bon, la nuit peut commencer. Tout le monde sait à quoi s'en tenir pour la nuit : l'aller nous a formé à la nuit dans un train. le sommeil sera forcément court, mais plus profond qu'à l'aller. La fatigue est quant même là, surtout que l'après midi et la soirée ont apporté leur lot de stress.

8 h 30 en gare de Dijon, le train se pose enfin. La aussi descente lente, mais la sncf a apporté ses deux élévateurs électriques, il y a du monde de la gare. Quant même on ajoute 20 minutes dans l'os à l'horaire du train...

Chacun repars assez vite : on a hate d'aller déjeuner, de retrouver les familles et surement de prendre une bonne douche et faire une ou plusieurs siestes. Mais la tête est plein d'images, de souvenirs, de moments uniques.

Sous le Soleil de Toscane s'achève sous le Soleil de Bourgogne.

Il est temps de défaire sa valise, de retrouver son univers. Lundi y'a boulot à l'ESAT. La vie reprendra ses droits, avec ce voyage en tête.

Merci à tous.

Denis VIVANT

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04/07/2013

Sous le soleil de Toscane - Jour IV

Ah ce matin, le rythme vacancier pointe son nez : au petit déjeuner déja ca s'effiloche. Serait-y que les personnes prennent un rythme de vacances ?

Oh pas toutes, car le rythme du travail, où l'ons e lève tot, est ancré dans les gênes de certains !!!!

Programme simple ce matin :

repos et piscine pour ceux qui veulent, et direction Marché de Lucignano pour la plupart.

Petit marché typique qui permet aux uns et aux autres de déambuler dans les rues de ce village du moyen âge, perché en haut de sa colline Toscane.

Retour pour midi. Il fait chaud et le soleil a repris ses droits.

Cet après midi modification du programme : la aussi faut composer : La visite de la coopérative sociale se trouve en concurrence avec la sieste et la piscina. Rude concurrence que nous arrivons à juguler car il ne reste à la maison que 10 personnes.

Un de nos objectifs de notre voyage était justement de découvrir et de rencontrer des structures d'action sociale en Italie : voir comment sa fonctionne quant on sait qu'il n'y a pas de secteur protégé, qu'on parle de coopérative sociales. Nous avons donc rendez vous avec deux coopératives à Cortina à 20 kms d'I Girasoli.

Comment ca mrache une coopérative sociale ? Vous le saurez dans la prochaine note.

Ce soir, c'est la fête de fin de séjour. Départ demain pour 11h, direction Firenze pour une journée de visite, et une nuit bougeante, puisque nous retrouvons notre cher train de Nuit Thello, qui est toute une aventure. Dans ce train on peut au moins ronfler, on ne gêne personne, vu le bruit ambiant qui y règne.

Mais demain est demain, pour l'instant, Piscina et repas.

 

Denis VIVANT